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Generali 2013.... Grandiose
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Generali 2013.... Grandiose il y a 8 ans, 7 mois #622

  • Phil.
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Generali…. Grandiose !

Voilà bien une fois encore la démonstration que le Generali Golf Tour, à Saint Martin ne ressemble à rien d’autre. S’il est certain que c’est partout ailleurs, dans tous les clubs où elle est organisée, une très belle compétition, nous avons peine à croire qu’elle puisse être un moment aussi fort de compétition sportive et de plaisir d’être ensemble que celui que nous connaissons. Quelle organisation, quel raffinement gastronomique et quel sens de la fête et de l’amitié lors de remises de prix…. homériques !
Les finales nationales du Generali sont une organisation remarquable et un moment un peu magique dans la vie d’un golfeur, mais nous ne pouvons croire que les qualifications dans les clubs puissent être poussées au même niveau. Eh bien à Saint Martin c’est le cas. Dans un format évidemment différent, la qualification est bien plus qu’un avant goût…. et si ce n’est pas le Golf National, c’est tout de même un « Greg Norman » qui recevait les 32 inscrits, invités par François Anton, qui représente Generali, et de bien belle manière !

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Comme si on ne s’était pas encore senti assez privilégié lors des éditions précédentes, c’est cette fois sur des bateaux privés, et quels bateaux, que cette armada s’est embarquée pour rejoindre l’Ile d’Anguille et son parcours de championnat, non sans avoir été, avant même l’embarquement, submergés de cadeaux aux armes de Generali et de provisions de bouche pour faire face à la longue journée qui s’annonçait.

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Nos Capitaines, François, Jean Marc, Eric, Jo et Thiery débarquaient les compétiteurs tout de bleu vêtus après une traversée qui aurait déjà suffit à combler de bonheur ceux qui ne peuvent que rêver tout au long de l’année de naviguer sur des eaux aussi belles…. Et le ravissement de la vision des plages d’Anguille, qui à cette heure matinale ont une allure de commencement du monde, s’offrait à tous pour se remplir de sérénité avant d’aborder la Grande épreuve.

Car la Generali est une grande épreuve et l’on sentait bien, à voir l’application qui régnait au practice que chacun allait clairement défendre ses chances, aussi bien pour le prestige et l’amour de la compétition que pour les dotations somptueuses offertes par Generali et le Cabinet Anton. Le départ en Shot Gun lançait les joueurs qui abordaient le parcours avec détermination, tant la formule en Net Stableford favorise l’attaque, mais aussi avec une certaine pression devant le niveau du défi que propose ce grand parcours. Sur un tel tracé les erreurs se paient cash et cher… et les bons coups ne sont pas la garantie suffisante d’un bon score quand il reste encore à affronter le « match dans le match » que constituent la lecture des greens, les pentes diaboliques et la vitesse des greens !
Beaucoup auront été cette année encore malmenés au putting et auront pu comprendre un peu mieux la force morale des « pros » sur les greens d’Augusta lorsque de telles difficultés les assaillent. Car, pour eux, la sanction est bien plus grave encore puisqu’un putt de plus ou de moins ne donne pas seulement la victoire ou la défaite mais peut changer le cours d’une vie.

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Oui, ce terrain est un grand test, à la hauteur du niveau que doit avoir le Generali Golf Tour, et le retour des équipes, heureuses mais éprouvées, était là pour en attester comme les premiers échanges de commentaires sur le déroulement des parties. Et Dieu sait qu’au golf il y en a à raconter, de la saute vent à la pente assassine, du rebond capricieux au lie incertain, qui, comme si ce n’était pas assez, viennent se rajouter aux imperfections déjà bien suffisantes de nos talents.

Le retour aux bateaux était fort heureusement la promesse d’un réconfort imminent….
Fraicheur de la brise qui venait apaiser les organismes éprouvés, baignade dans les eaux cristallines et un somptueux Open bar s’offraient à tous…. pendant que le Comité s’affrontait à la redoutable tâche de saisir les résultats, compter et recompter pour établir le palmarès.
Invasion de langoustes, déferlement des charcuteries et de fromages, sauces sublimes se succédaient alors. Le buffet, une fois encore, aura confirmé que le sens du mot épicurien a bien été compris sous nos latitudes et que le raffinement n’est pas contradictoire de l’abondance. Oui, François a bien mérité de la Nation en portant si haut dans ces contrées si lointaines un tel art de vivre et de recevoir, pour illustrer une des facettes du génie français. Oui, un peuple qui a créé de telles choses, qui a inventé le champagne, ne peut pas être totalement mauvais. Oui, des gens qui savent rire, aimer, jouer, donner, comme ceux là apportent un plus à l’espèce humaine et Nobel aurait été bien inspiré de créer un prix de l’Amitié. François bien sûr, mais que dire alors d’Evelyne qui aura réussi, une fois encore, toute en discrétion, en douceur et en sourire, à être l’incomparable hôtesse et l’architecte de cette réussite ! Exploit qui passe inaperçu comme tout ce qui se passe bien et dont on ne voit pas les coulisses…. mais qui vaut bien toutes les victoires en tournoi. Oui, maitriser 18 greens est une aimable détente en regard de la gestion d’une trentaine d’amis assoiffés et affamés sur un bateau et avec l’élégance des artistes qui savent faire croire que les grandes prouesses sont faites avec facilité.

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L’animation n’était pas en reste et nous devons à la vérité de dire que dans ce domaine également, la tradition des Tamarins s’est imposée comme une référence, que nous envient nos voisins. D’abord par le niveau des décibels produits que Samsung, Pionneer et Sony réunis n’ont jamais réussi à égaler malgré les recherches approfondies sur les larynx français, et par un style dont il faut bien reconnaître que si le raffinement n’est peut-être pas la vertu cardinale le bénéfice sur l’âme est, lui, incomparable tant il ramène vers les joies premières et les bonheurs simples, entiers. Certes l’animation fût grandement facilitée par les réserves d’eau, inépuisables, que l’on peut trouver à proximité d’un bateau…surtout lorsque des seaux se trouvent à portée de main. Au chapitre des performances du jour, il faut donc relever la victoire de Manu, assisté de Fred, et talonné de près par Jean Marc dans le lancer de paquets de mer. A ce jeu leur handicap frôle le scratch !

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Le palmarès et la remise de prix auront ainsi été un grand moment…. dont le Capitaine, le Président et le Secrétaire seront sortis finalement indemnes, sans voix, trempés, mais heureux ! Car ce fût un grand moment, à la hauteur de l’ensemble de la journée et nos invités de passage sur nos Iles auront vécu une expérience unique.
L’intervention de notre hôte, en son nom et en celui de Generali, ouvrait la cérémonie, encore que le mot soit un peu solennel pour ce qui allait suivre. Il nous rappelait combien il était heureux que cette compétition puisse se dérouler pour la 4ème fois à Saint Martin, terre la plus éloignée où se déroule cette qualification. Son bonheur était palpable et d’abord de voir le bonheur des participants si nombreux et si chaleureux. Il était ainsi juste que, à la suite, un hommage long et très sonore lui soit rendu par tous pour tant de générosité au service du golf, du Club des Tamarins et des golfeurs de Saint Martin.


Enfin, les résultats furent proclamés et en premier lieu, nos Dames, emmenées par Anne Marie Bouille qui l’emporte avec un score de 33.
En 2ème série, la performance du jour est venue de François Antonlui-même qui, en plus, aura signé un magnifique 37…. et laissera avec élégance la 1ère place du palmarès à Fréderic Erb qui le suivait avec 35. La 2ème place est remportée de haute lutte par Christian Gouverneur, venu du Bordelais et qui repartira, nostalgique sans doute, ébloui du mode de vie que nous savons nous créer et doté de nouveaux amis tant son passage parmi nous aura permis d’apprécier sa bonne humeur. Et repartir avec un trophée entretiendra encore le souvenir….

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La première série ouvrait la voie des qualifications pour la finale nationale ! Une perspective motivante dont notre Capitaine, vainqueur de l’une des éditions précédentes, essayait de tracer la qualité en soulignant l’ampleur de cette compétition, la chance de la disputer sur le terrain d’une futur Ryder Cup, la qualité de l’accueil réservé aux participants et plus spécialement la chaleur de Philippe Vonrufs , le dîner, le « clinic » des Pros et leur accompagnement sur le terrain, la compétition avec la France entière où l’on porte les couleurs de sa région et l’impressionnante remise des prix! Les grandes finales nationales sont un évènement fort pour tout golfeur et celle du Generali est au sommet.
On ne s’étonnera pas ainsi que la lutte ait été de haut niveau et le résultat très serré, ce qui semble bien être une tradition du Generali…. puisqu’il y a 2 ans il avait fallu un « play off » pour désigner le vainqueur. Laurent Fuentes et Yvon Springer terminaient ainsi à égalité avec le même score et c’est le logiciel de la Fédération qui sur l’analyse du « retour » désignera Yvon pour représenter Saint Martin à Paris. Et comme cette année le Cabinet Anton dotait également la 2ème place d’une invitation à participer à l’évènement, la fête sera complète.

Le retour à Saint Martin aura permis de mesurer à quel point cette Generali aura été un « grand moment » même si la fête n’était pas encore finie car la Marina aura encore résonné bien après que les moteurs aient été coupés.

Mais d’ailleurs, quand est la prochaine ?
Dernière édition: il y a 8 ans, 7 mois par MAT.

Re: Generali 2013.... Grandiose il y a 8 ans, 7 mois #623

  • MAT
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Vous pouvez également retrouver la galerie photos de ce fabuleux événement en cliquant ici :
GENERALI GOLF TOUR 2013
Et une fois encore, MERCI François pour ces moments inoubliables et merci à tous…
"Never up, never in mais always up, never in non plus..."

Generali 2013 le golf national le récit il y a 8 ans, 1 mois #652

  • Yannick
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Régalez vous du texte de notre ami laurent Fuentes
Et ne manquez pas le montage image suivez le lien


Finale Générali Tour Octobre 2013
Golf National !

Depuis plusieurs mois, les heureux golfeurs qui furent conviés à participer à la phase finale au Golf National en Région Parisienne comptaient les jours. Entre décontraction d’apparence ou excès de practice, chacun « tuait le temps » comme il pouvait.

Pour Yvon et Laurent, les affaires commencent sur le vol Air Caraïbes du 28 Septembre, l’humeur est festive et ils obtiennent du chef d’escale des sièges sans passagers à côté de leurs contre la promesse de bien représenter Saint-Martin à Paris ….

Jour 1 : Arrivée au Novotel du Golf National.

Yannick qui les avait précédés de 24 heures est, comme promis, dans le lobby de l’hôtel à les attendre. François, quant à lui, préoccupé par l’évolution des cours de la côte de porc boucanée sur le marché de Tokyo, se livre à une réflexion horizontale dans la chambre 410.

L’arrivée assez tardive d’Yvon et Laurent à l’hôtel leur permettant un accès immédiat à leur chambre et le premier green-fee étant réservé pour 14h00, ils jettent leurs valises sur le lit, attrapent leurs chaussures cloutées et redescendent pour une déjeuner rapide avec Yannick où François les rejoint, précédé d’un ¼ d’heure de son barreau de chaise habituel.

Afin de préserver les âmes sensibles, le narrateur passera rapidement sur les effets produits par la charmante préposée aux greens-fees sur nos amis encore un peu fatigués par le décalage horaire et donc peu avares de traits d’humour dont il vous fera faire ici l’économie.

Dehors, les manches longues s’imposent. Le fond de l’air est frais, il est probable que le fond de l’eau le soit aussi mais Yawo n’étant pas du voyage, nous n’en saurons rien. Fin du bulletin météo …

Départ du Un. En ce premier jour, nous décidons de jouer des Jaunes (la compétition se fera des blancs) afin d’approcher la bête à dose homéopathique. Ici les départs sont plats, propres et les lave balles sont gratifiés de quelques onces d’eau… Nous enfonçons nos tees sans risquer un pré-lumbago. Bienvenue en terre inconnue.

Le premier trou est un dog-leg droit qui laisse peu de répit à celui-qui craint l’eau et les hautes herbes. Nous découvrons le plaisir de replacer nos divots ou bien encore de relever nos pitches. Le terrain est à la hauteur de nos rêves les plus fous… ça sent l’herbe coupée ; pas de salade sur la ligne de putt …. On se surprend à devoir réapprendre la bienséance sur les greens.

Cependant, dès le deuxième tiers, Laurent, soucieux de préserver le parcours pour les jours suivant évitera méticuleusement et méthodiquement les fair-ways. On est écolo ou on ne l’est pas !!

Pour Yvon, François et Yannick, les choses vont un peu mieux… même si, au final, on se sent comme « consommé » par un « design » qui laisse peu de chances aux cueilleurs de champignons. La nature est impressionnante, nos mousquetaires sont entourés de toutes formes de canards et de poules d’eau qui commentent leurs balles perdues dans l’eau de coin-coins auxquels les Iguanes de Mullet ne les ont pas habitués.

Ils foulent les greens où Levet ou Jimenez ont brillé et où se tiendra la Ryder Cup 2018. Ils prennent la mesure de leur chance après le dernier putt. Merci François.

Faisant fi de la fatigue et du jetlag, ils iront terminer la journée au restaurant « Le Père Claude » ; un ami de François. Dans ce haut lieu de la gastronomie du Sud-Ouest en plein 15ième arrondissement, ils regardent, avec des yeux d’enfants, un virtuose de la plancha… et comme le ramage est à la hauteur du plumage, leurs palais se régalent de saveurs parfois inconnues. Ces instants ont un goût d’exception, d’amitié et de fraternité…. Tout est dans le regard.

Jour 2 : On se met en situation

Après une soirée qu’on qualifiera de « gastronomique » et de découverte des terroirs, François, Yvon, Yannick et Laurent (FYYL) abordent la journée où l’Albatros-des-Blancs est au programme. Ils sont bien décidés à ne pas s’en laisser compter…. Dans la nuit, le parcours avait aiguisé ses dents et les départs des presque back-tees (qui donnent 6 points de hcp supplémentaire à Laurent…. C’est dire !) les fera aborder quelques Par 4 en Par 5.

Le ciel est bas et la partie est de temps en temps arrosée de quelques épisodes de crachin. Qu’à cela ne tienne, ils sont sur le National et ne se feront pas freiner par quelques humidités passagères.

Comme la veille, les 12 derniers trous sont comme un jury d’assises !!! Les sanctions sont parfois sévères mais FYYL sont des condamnés consentants acceptant leurs peines avec le sourire …. Des blancs, le parcours annonce 6300 mètres (des black-pro à peine 335 mètres de plus)… Lorsque les drives se hissent jusqu’au Fair Way, FYYL découvrent les plaisirs des F4 ou F5 pour espérer toucher le green en deux sur les Par 4….

La puissance d’Yvon et les jolis bois de parcours de Yannick sont salvateurs sur un terrain qui grignote peu à peu ceux qui s’y frottent. Fin de parcours difficile pour Laurent, les jambes n’y sont plus !!! Pas de 16, 17 et 18 pour lui mais un plongeon dans la baignoire en attendant les autres ….

Autour du clubhouse Philippe VONRUFS, chef d’orchestre du Generali Golf Tour, s’agite. On le croit ici, il est là !! On le pense là, il est ici !! Bah, gérer l’arrivée de plus de 90 joueurs n’est pas une mince affaire. De plus, la météo du lendemain (jour du vrai tournoi) n’annonce rien de bon… on verra bien ! Tiraillé par les demandes des uns et des autres, il réserve cependant un « special welcome » aux mousquetaires saint-martinois.


Jour 3 : Start your engines !!

La journée est divisée en deux. Le matin, c’est au tour des agents et leurs invités d’affronter l’Albatros. On passe par la case polo, casquette, balles, goody bags etc. Philippe et son staff sont au top et au taquet. Seule ombre au tableau : La météo !!! Le brouillard annoncé la veille est au rendez-vous. On n’y voit pas à 50 mètres. Le départ en shot gun est d’abord reporté d’un ½ heure, puis 1 heure... mais le fog est coriace.

Alors FYYL se font un petit concours de chipping sur le putting green où le passage des balles laissent des traces sur la rosée qui recouvre encore le gazon. Pendant que Philippe VONRUFS se désole du temps, FYYL font des émules et le groupe de chippers se retrouve à 7 ou 8 à concourir. Au milieu de ceux qui les rejoignent, le narrateur attirera l’attention du lecteur sur le cas de Patrick CAZALIS, agent Generali à Toulouse. D’un superbe accent du Midi, Patrick, joueur émérite, informe ses adversaires qu’il sort d’un stage de chipping avec Olivier LEGLISE (ancien pro sur le circuit européen et désormais entraîneur fédéral en charge du département professionnel) qui lui a couté « un bras » et que donc …. les autres n’ont qu’à bien se tenir !! Au final, entre traversée de green façon « rabbit killer », divers grattes, tops ou autres sockets, les concurrents de Philippe ont pu mesurer et envier la grande diversité qui existe dans la façon de jouer un wedge en bord de green…. sans que le trou ne soit véritablement menacé. Merci Patrick pour ce qui fut pour nous un moment de grande rigolade et pour toi de … grande solitude.

Le brouillard se lève mais la partie sera ramenée à 9 trous pour éviter de gêner celle de l’après-midi dont le tee-time est prévu pour plus ou moins 13h. François, légèrement souffrant, sera absent de la fête. Laurent partage sa partie avec Christian Gouverneur qu’il avait rencontré quelques mois plus tôt à Saint-Martin sur le bateau de François lors d’une journée éducative sur le thème de la fusion moléculaire entre le ti-punch, le golf et la langouste grillée. Le tournoi (bien que ramené à 9 trous) a permis aux deux protagonistes de deviser sur la question (et plus précisément de l’effet Ti-Punch sur la lecture des lignes de putt) tout en cherchant leurs balles dans l’épais rough de l’Albatros.

Au final, Laurent s’en sort avec une 3ième place en net…. L’honneur est sauf.

13h00 ! Place aux champions.

Au bénéfice du Shot Gun (avec un vrai canon svp !), Yvon part du Un. Peu adepte de la décontraction en compétition, on sent notre représentant un peu tendu mais au fil des trous, l’homme se relâche et ajuste mieux ses drives. Il réduit un peu la voilure sur ses coups de fer afin d’assurer la direction. Il fait souvent mouche.

Caroline Afonso une des « proettes » et ambassadrice Golf chez Generali accompagne la partie d’Yvon au 4,5 et 6ième trou. Le swing est efficace, simple, fluide. On en prend de la graine. Décidément, le Golf n’est pas un jeu de force.

Fin de parcours plus délicate pour Yvon qui s’égare au 17 et au 18….

Mais le contrat est rempli, 5ième net, il est heureux et François, Yannick et Laurent le congratulent non sans immortaliser l’évènement au green du 18.

La remise des prix réservent même des surprises à Yvon et Laurent qui raflent les deux concours du plus long drive. Autant pout Yvon cela pourrait paraître évident, autant pour Laurent cela peut surprendre mais il faut préciser qu’à l’endroit où se tenait « son » concours du plus long drive, le fair way fait plus ou moins 15 mètres de large. Nombreux joueurs ont tapé plus loin que Laurent …. mais dans le rough. Ceci expliquant cela et comme dit l’autre, c’est pas celui qui a les plus grosses oreilles qui …. bon bref !

Même le tirage au sort des tombolas leur a été favorable. Un séjour Golf + Hôtel à Ténériffe pour Yvon, un Magnum de Champagne Rosé pour Laurent qu’il offre aussitôt à une amie parisienne venue lui rendre visite. Il le boira plus tard…le magnum.

On fait du bruit !!

Le soir, l’heure est aux retrouvailles de ceux (rares) que François, Yvon, Yannick et Laurent connaissent déjà et à la bonne humeur. Décidant de rester diner au restaurant de l’hôtel, la table de nos épicuriens passe de 6 à 8, puis à 10 …. Le staff du restaurant se livre au jeu de tables musicales pour que la bande, entre temps passée à 14 ou 15, s’y retrouve.

A la demande de certains dont nous tairons les noms ici, Laurent descend de sa chambre une des 4 bouteilles de Père Labat rapportées par FYYL, du citron vert et du sucre Gardel. Et hop, il se met à concocter au moins une quinzaine de ti punchs sous le regard incrédule du personnel peu habitué à ce genre de prise de liberté. Quelques joueurs isolés dans le restaurant ne manquent pas de profiter de l’aubaine et viennent trinquer avec eux.

L’ambiance est à la fête, aux regards complices de ceux qui savourent ces instants et aux rencontres avec de nouvelles et belles personnes.

François régale et se régale. Standing ovation !!!

Au final, tous repartent les yeux émerveillés d’une telle profusion d’instants savoureux même si l’Albatros ne fut pas toujours tendre avec eux. Comme toujours, ils ne retiendront que les jolis coups ou le vol des canards sauvages que François pointait avec son bois 3, mimant le chasseur qu’il est par ailleurs.

Sur un plan plus personnel (j’emploie donc le JE cette fois), je voudrais remercier (encore !! dirait-il) François ANTON pour m’avoir donné l’occasion de vivre ces moments exceptionnels avec lui et mes autres amis Yvon et Yannick. Je sais que chacun gardera dans sa mémoire et pour longtemps les instants que nous avons partagés sur le parcours et en dehors. La vie d’un homme, golfeur ou pas, se parfait de tels épisodes de vie où parfois les choses les plus inattendues lui arrivent …. mais ça, les Mousquetaires le gardent pour eux. Ce qui se passe au National reste au National.

Laurent Fuentes
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